Un article sur l’holocauste provoque une avalanche de commentaires agacés

Le quotidien 20 minutes (Suisse) a publié un article qui évoque la volonté du gouvernement helvétique de promouvoir l’éducation et la recherche sur l’Holocauste via une application. Cet article a suscité de nombreux commentaires. L’immense majorité de ceux-ci expriment un agacement vis-à-vis de cette initiative et s’interrogent sur le fait que d’autres génocides soient laissés de côté. Petit florilège :

                                                                  

 

                                                                  

 

                                                                   

 

2 Comments on "Un article sur l’holocauste provoque une avalanche de commentaires agacés"

  1. Ce ne sont pas des voyages à Auschwitz qu’il faut organiser pour les lycéens mais des voyages dans la bande de Gaza.

  2. Pourquoi se plaindre de cette initiative?

    La shoah est l’engrais de l’antisémitisme dont ils se plaignent constamment, plus de shoah, ne produira pas plus de sionistophilie comme les esprits malades l’escomptent mais le contraire.

    Si en plus les jeunes esprits qui sont la cible de ce marché sont comme les nôtres, rompus aux experts et autres spécialistes en toutes technologies, à un moment, l’absence dans ce qu’on voudrait leur vendre comme de la recherche et cette mise en rapport avec les nouveaux moyens d’investigation dont dispose l’Homme et cette obligation de devoir croire que c’est arrivé, parce que c’est arrivé… sans que quiconque ne puisse le discuter, à terme ce sont de très très gros ennuis pour les hystériques qui vont se révéler dans cette génération qui émerge à la découverte du passé vu avec la modernité actuelle.

    Ce business est mort pour l’avenir, rien à craindre!…
    Qui refuse d’admettre que toutes les applications un jour font l’objet d’un détournement radical de leur objectif initial?

    Un carottage systématique de tous les supposés lieux des horreurs, des prélèvements scientifiques de ce qui aurait réellement pu se produire à un endroit… quoi, la science voudrait-elle passer au crible cette histoire, de quelle recherche est-il question?

    À toujours amalgamer les termes dès qu’il s’agit de ça, c’est à une fuite des cerveaux vers le révisionnisme le plus extrême qu’ils s’exposeront, c’est dans l’ordre des choses.
    {{La nature a horreur du vide!}} Ne l’oublions pas!

    Il faut inverser le raisonnement et objectiver, quel est le bilan actuel des morts industriels du vingtième siècle, la silicose, par exemple, comparée aux nazis fait d’eux de gentils minots, et pourtant c’est bien d’indemnisation des victimes dont il était question.

    Ouais, mais pour cette grande faucheuse qui rencardait les vieux au fond de leurs trous, peu ou plus de survivants… que s’est-il passé alors, complicités médicales, politiques, syndicales, juridiques sur le dos de ces pauvres gars?
    On est plus dans le même rapport de temps, la fermeture des mines c’est dans les trente, quarante ans… moins solides ces gens-là que ceux qui auraient subit «l’industrialisation criminelle?»

    En vérité, ce phénomène n’a pas encore été confronté à de vrais questionnements, c’est pourquoi il fait encore du tapage.
    Pourtant, on arrive à la fin de l’histoire et, il faudra bien rendre aux Palestiniens ce qui est à eux… C’est une volonté Mondiale ça!…
    C’est d’ailleurs l’enjeu de toutes ces polémiques, nous sommes dans un contrôle sociale par la pleurniche, un ensserrement du bon sens commun, on entend encadrer l’individu et toutes ses capacités cognitives dans une auto-censure fondée sur un savoir biaisé, puisque jamais on ne fait exister dans son esprit le respect du droit et des règles internationales par l’entité, Israël.
    Quiconque critique cette entité est qualifié d’antisémite!

    La belle affaire! Pourtant, si c’est un prêt à penser qui voudrait nous faire croire qu’en sublimant l’histoire des juifs l’humanité s’éloignera de son atavisme destructeur, force nous est donné de constater que c’est au contraire que l’on assiste, pire encore, pendant qu’on pleure sur la « suprême horreur » l’indicible se propage en toute quiétude, l’esclavage n’est que très légèrement sanctionné par les tribunaux dans nos sociétés dîtes civilisées, pourtant c’est avec force qu’il résurge, en Chine comme en Afrique, alors, qu’est-ce qui définit l’horreur dans ce monde moderne?

    Plus jamais ça! Mais alors, plus jamais quoi?

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