Attali s’attaque au Journal du Dimanche sur la question des migrants

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La une du Journal du Dimanche était consacrée au ministre de L’Intérieur, Gérard Collomb, qui s’exprimait sur la politique migratoire du gouvernement. Ce ne sont pas les propos du ministre qui ont provoqué l’ire de l’écrivain et représentant de l’hyperclasse Jacques Attali, mais bel et bien le titre choisi par le quotidien : Le plan de la France pour trier les migrants.  Tel un adolescent militant et manipulé par l’émotion, il a réagi ainsi sur Twitter :

« Trier »! Quel titre honteux !!!! Ne connaît-on plus rien à l’Histoire, dans ce journal ?!!! Personne n’a encore protesté ?!

Peu après ce tweet, il en a produit un deuxième pour apporter une précision, faute d’orthographe grossière à la clé :

Pour ceux qui ne l’aurait pas compris, j’ai cité ici le tweet d’une personne qui n’est évidemment pour rien dans le titre que je dénonce!

Pourquoi Jacques Attali fait-il appel à l’histoire pour dénoncer le titre choisi par le JDD?

Compte tenu de la psychologie d’Attali et des méthodes qu’il affectionne, il est aisé de comprendre qu’il cherchait probablement à faire référence au tri des déportés juifs durant la Deuxième guerre mondiale. Il utilise l’arme de destruction massive de la Shoah pour faire taire toute critique, aussi timide soit-elle, envers la politique migratoire européenne. En réalité, il cherche à terroriser ceux qui ne valideraient pas une immigration massive et anarchique. Car si aucun tri n’est effectué entre les migrants qui viennent pour diverses opportunités et ceux qui relèvent de l’asile politique, cela revient à dire qu’il faut accepter tous les migrants de la Terre, peu importent leurs motivations.

Même un certain Dennis Cohen Tannoudji estime que Jacques Attali en fait trop et le lui rappelle en répondant sur Twitter :

À trop brandir la mémoire de la Shoah, on la dilue. Les rebutés du droit d’asile ne sont pas triés à Auschwitz, ils sont refoulés chez eux

Rappelons enfin que pour ce mondialiste forcené un pays n’est rien de plus qu’un hôtel pour migrants.  Bien évidemment, ce n’est pas à Attali ou à ses amis de payer la note des chambres mais au contribuable, corvéable à merci, qui a uniquement le droit de subir et de se taire :

 

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