Le travail d’utilité publique d’un collégien de Sismondi

thumbnail_20170726_142517

Le mardi 25 juillet, peu avant 16 heures, une patrouille pédestre de la police genevoise discute avec trois jeunes qui s’affairent autour des murs extérieurs du Collège Sismondi, juste en dessous de la Place des Nations. Des citoyens, croyant avoir affaire à des taggers, avaient fait appel à la police. Jointe par téléphone par les agents de police, une enseignante de l’établissement a confirmé que tout était en ordre. Elle a, par la suite, fourni une confirmation par écrit pour clarifier les choses. En réalité, il s’agissait d’un travail de maturité effectué par un collégien qui fréquente l’établissement.

Le lendemain, nous avons rencontré celui qui mène ce projet. Il tient à conserver l’anonymat et nous en dit plus sur son travail : « Il s’agit de mon travail de maturité que j’effectue pour ma dernière année du collège. J’ai choisi de faire ce travail car cela fait assez longtemps que je fais des graffitis. J’ai saisi une opportunité car le mur était passablement abîmé et tagué par des individus de passage. Lorsque j’ai proposé de faire un graffiti pour Sismondi, on m’a directement proposé de le faire sur ce mur pour recouvrir ces inscriptions sauvages. Le DIP avait sollicité le directeur pour faire un graffiti à Sismondi. Plutôt que de faire appel à un professionnel qui coûterait de l’argent à la collectivité, c’est moi qui suis chargé de le faire dans le cadre de mon travail de maturité. »

Alimuddin Usmani

Be the first to comment on "Le travail d’utilité publique d’un collégien de Sismondi"

Leave a comment

Your email address will not be published.


*