Les manoeuvres de Soros pour empêcher la détention de migrants clandestins en Europe

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Global Detention Project est une ONG basée à Genève qui lutte contre la détention administrative liée à la migration. En février dernier, elle a produit un énième rapport qui s’interroge sur la légalité de la détention des migrants. De l’aveu même de l’ONG, cette série de rapports est financée par l’Open Society Foundations, fondée et présidée par le milliardaire américain George Soros.

Voici la traduction du résumé du rapport rédigé par Mariette Grange et Izabella Majcher :

Ce document de travail du Global Detention Project détaille de quelle manière la banalisation de la détention des migrants est contestée par les mécanismes internationaux des droits de l’homme. Depuis la création de l’ONU, le régime mondial des droits de l’homme a fourni un cadre pour la protection de toutes les personnes, y compris celles qui vivent dans les pays étrangers. Ce document évalue de quelle manière la souveraineté nationale et l’accès au territoire sont atténués par la nature universelle, l’applicabilité des droits de l’homme et par normes de protection des réfugiés. Les auteurs décrivent de façon exhaustive le cadre normatif régissant la détention des migrants, établi dans les traités internationaux fondamentaux, et discutent de quelle manière les organismes des droits de l’homme appliquent ce cadre lors de l’examen des politiques et pratiques de l’État. Leur évaluation de l’impact et de la mise en œuvre des normes fondamentales révèle des lacunes dans le régime de protection internationale et nous éclaire sur la manière avec laquelle les États répondent à ce régime et ont façonné les systèmes contemporains de détention des migrants.

Commentaire de la rédaction : L’initiative de cette ONG vise purement et simplement à empêcher l’expulsion de migrants illégaux, ceux auxquels n’a pas été accordé l’asile politique. En effet, au nom des droits de l’homme, un migrant parviendra toujours à prétendre qu’il est persécuté dans son pays et qu’il serait cruel de le détenir en vue de l’expulser. L’ONG, financée par Soros, vise à détricoter les fonctions régaliennes de chaque État et particulièrement celles qui concernent sa politique migratoire. Les États comme la Hongrie ont réintroduit la détention systématique des migrants, justement pour empêcher qu’ils ne poursuivent leur route de manière illégale vers l’Allemagne ou d’autres pays européens. Par ailleurs, les migrants qui sont enregistrés en Hongrie et qui poursuivent leur voyage illégalement dans d’autres pays sont susceptibles d’être renvoyés vers la Hongrie, conformément aux accords de Schengen-Dublin. On comprend que la Hongrie souhaite éviter ce genre de situation. En Suisse, un énorme pourcentage de requérants d’asile disparaissent dans la nature après avoir été enregistrés par les autorités. La détention des migrants est donc parfaitement justifiée et elle empêche les migrants de demander l’asile à la carte. S’ils disparaissent de Suisse, c’est parce qu’ils estiment que leurs chances d’obtenir l’asile y est minime et qu’ils préfèrent tenter leur chance dans un pays qui a des procédures encore plus laxistes.

Le droit d’asile a été totalement dévoyé depuis au moins quelques décennies. On peut soupçonner que la grande majorité des migrants ne vient pas en Europe pour fuir la guerre et la persécution mais plutôt pour profiter du niveau de vie et des aides sociales. Quelqu’un qui est réellement en détresse ne se comporte pas comme un touriste insatisfait et exprime sa gratitude lorsqu’il est nourri, logé et en sécurité. Un migrant qui fuit la guerre s’arrête dans le premier pays sûr et y demande l’asile. Il n’est pas censé poursuivre son périple en violant les frontières nationales les unes après les autres. L’Allemagne, la Suède ou la France sont très éloignées de l’Erythrée, de la Syrie ou de l’Afghanistan. La Turquie, le Soudan ou l’Iran offrent une protection internationale pour les réfugiés politiques et ceux qui fuient la guerre. Les conditions de vie des camps de réfugiés dans ces pays sont certes spartiates mais une protection minimale est offerte, notamment sous la supervision des différentes organisations internationales.

Soros, en infiltrant les instituts universitaires occidentaux, cherche à influencer les différents acteurs et décideurs politiques afin qu’ils adoptent des politiques plus souples envers l’immigration massive et clandestine.  L’ancien président tchèque Václav Klaus ne s’y est pas trompé en empêchant Soros de transformer son think tank en institut universitaire. Pour l’instant, la République tchèque est épargnée par l’afflux de migrants pour des raisons diverses. Mais il ne faut pas sous-estimer l’impact que peut avoir le travail de sape de George Soros à travers la filière académique. Le fait que Soros soit particulièrement actif en Suisse n’est certainement pas étranger au fait que les autorités genevoises ont annoncé la régularisation de milliers de sans-papiers, ou bien que le Parlement fédéral méprise la volonté populaire en matière migratoire.

Le projet mondialiste vise avant tout à déstructurer les nations et à transformer les citoyens en consommateurs apathiques et corvéables à merci. L’immigration massive est le moyen le plus efficace pour y parvenir. George Soros est le grand financier de ce projet mortifère et il avance ses pions. Cependant, quelques signes comme le Brexit ou l’élection de Donald Trump laissent penser qu’une opposition parvient à s’exprimer et parviendra à combattre de manière efficace les desseins obscurs des mondialistes.

 

Alimuddin Usmani

1 Comment on "Les manoeuvres de Soros pour empêcher la détention de migrants clandestins en Europe"

  1. Il suffit de regarder sa gueule de pet et de buveur de vinasse pour se faire une idee de ce hongrois qui deshonnore son pays
    Vous reprendrez bien un petit verre?

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