Réflexion sur le traitement médiatique des attentats de Bruxelles

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La première fois que j’ai visité Bruxelles en 2007, j’ai été frappé par la proximité d’un véritable ghetto avec les institutions européennes. Le quartier de Molenbeek, habité par une forte communauté maghrébine, produit une impression étrange chez le visiteur. La forte quantité de femmes voilées dans les rues a provoqué chez moi un malaise perceptible, bien qu’étant familier avec la culture musulmane. J’ai également assisté à un vol à la tire commis dans ce quartier. La vitre d’une voiture arrêtée à un feu rouge avait été brisée et je pouvais observer, de l’autre côté de la route, les jeunes délinquants maghrébins s’enfuir à toutes jambes avec le sac de la conductrice. Voici l’environnement criminogène dans lequel les auteurs présumés des attentats de Bruxelles ou de Paris ont baigné. Un environnement qui est le résultat d’une immigration massive, notamment du regroupement familial décidé par la classe dirigeante.

Alain Soral avait bien identifié le profil des terroristes qui se réclament d’un islam radical, dans son livre Comprendre l’Empire, avec le concept d’islamo-racaille. Pour Alain Soral, le terrorisme que nous subissons en ce moment repose sur des voyous issus de l’immigration, superficiellement ré-islamisés sur un islam d’extrémistes. Difficile d’invalider ce constat. Les frères Abdeslam semblaient, en effet, très éloignés d’un islam pieux.

Alors qu’Alain Soral avait depuis longtemps produit une analyse sérieuse et incontestable, les médias institutionnels ne trouvent rien de mieux à faire que d’inviter des pseudos experts pour commenter l’actualité.

L’exemple de la RTS est éloquent. Le journaliste Darius Rochebin a invité deux personnages, pour lesquels on peut avoir la plus grande des suspicions. Le jour de l’attentat il était en duplex avec Frédéric Encel, en proclamant qu’il faisait autorité, notamment sur le danger djihadiste. N’est-ce pas plutôt son ancienne appartenance au Betar qui fait autorité auprès du journaliste suisse?

Le lendemain, Darius Rochebin utilise étrangement les mêmes mots avec Alain Bauer. Il lui dit qu’il fait autorité, mais, cette fois-ci, en matière de criminologie. N’est-ce pas plutôt son ancienne fonction au sein du Grand-Orient qui aura influencé le choix de Darius Rochebin? Ou bien est-ce sa proximité avec Manuel Valls?

Ces experts, imposés dans les médias mainstream, adoptent un ton modéré et le téléspectateur peu informé aura l’impression qu’ils font preuve d’objectivité et de modération. Il suffit pourtant de creuser un peu, de décortiquer leur profil, pour constater la vacuité de leurs analyses et que leur proximité avec certains intérêts les discréditent totalement. Cette vague d’attentats de Daech sert notamment les intérêts de ceux qui présentent Israël comme le rempart et le sauveur de l’occident. Seul un travail de pédagogie et d’honnêteté permettra à un public plus large d’identifier les menteurs et les manipulateurs de l’information.

Alimuddin Usmani

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